En décembre 2002
le Conseil de l'Europe proclame le 27 janvier
" Journée européenne de l'Holocauste
et de la prévention des crimes contre l'humanité "
C'est en décembre
2002,
que le 27 janvier a été
décrétée Journée
européenne de la mémoire de l'Holocauste et de la prévention
des crimes contre l'humanité.
L'instauration de cette journée du souvenir
constituait l'aboutissement d'un long
processus de reconnaissance de la véracité et de la
singularité du génocide nazi perpétré
contre les Juifs et les Tsiganes, reconnaissance qui s'est
longtemps heurtée dans notre pays à des réticences,
à la difficulté en particulier d'admettre la complicité
de l'État français, de la police française, des
magistrats français, dans la mise en uvre du génocide
en France.
Au
lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le Tribunal
militaire international de Nuremberg
a démonté le mécanisme d'extermination
mis en place par les nazis, et fait reconnaître juridiquement
les crimes de guerre et les crimes
contre l'humanité.
En 1948, l'Assemblée
générale de l'Organisation des Nations Unies a adopté
la Convention pour la prévention et
la répression du crime de génocide.
En 1954, en France,
une loi a décidé de faire du dernier dimanche d'avril
une Journée nationale du Souvenir des
victimes et héros de la déportation, sans
faire de distinctions et sans reconnaître la spécificité
de la déportation de ceux qu'on appelait les déportés
raciaux, juifs et tsiganes.
En 1964, la
loi a déclaré imprescriptibles
les crimes contre l'humanité dans notre pays.
Les années 1970
furent marquées par le réveil
d'une mémoire juive attachée à faire reconnaître
la spécificité du génocide perpétré
par les nazis, réveil déclenché initialement
par le procès EICHMANN qui
s'est déroulé à Jérusalem en
1961.
Beate et Serge KLARSFELD se lancèrent
sur les traces des anciens criminels de guerre nazis et réclamèrent,
avec l'appui de plusieurs associations d'anciens déportés,
le jugement des responsables nazis de la solution finale,
ainsi que de leurs complices français.
Leur action a abouti, après bien des péripéties
judiciaires, à la condamnation en 1987
de Klaus BARBIE, chef
de la Gestapo de Lyon, en 1994
à celle de Paul TOUVIER,
chef de la Milice à Lyon
et à Chambéry, et en 1998
à celle de Maurice
PAPON,
haut fonctionnaire du gouvernement de Vichy, qui avait été
secrétaire général de
la Gironde de 1942 à 1944.
En 1993, le
16 juillet a été instauré Journée
nationale commémorative des persécutions racistes et
antisémites commises sous l'autorité de fait dite « Gouvernement
de l'État français » ( 1940-1944 ).
La date choisie pour cette commémoration
correspond à la date anniversaire de
la rafle du Vélodrome d'Hiver, au cours de laquelle
la police française a arrêté les
16 et 17 juillet 1942, plus de 13
000 Juifs de la région parisienne, dont près
d'un tiers étaient des enfants.
Une plaque du souvenir
a été érigée au chef-lieu de chaque département
devant laquelle se déroule, chaque année, une cérémonie
commémorative présidée par le préfet,
le dimanche 16 juillet, si ce jour
tombe un dimanche, sinon le dimanche suivant.
En 1995, Jacques
CHIRAC, peu de temps après son élection à
la présidence de la République, à l'occasion
du 53ème anniversaire de la Rafle du Vélodrome d'Hiver,
a reconnu officiellement et solennellement
la complicité de l'État français dans le mise
en uvre du génocide en France sous Vichy :
Ces
heures noires souillent à jamais notre histoire et sont une
injure à notre passé et à nos traditions.
Oui, la folie criminelle de l'occupant a été,
chacun le sait, secondée par des Français, secondée
par l'État français.
La France, patrie des Lumières, patrie des
Droits de l'homme, terre d'accueil, terre d'asile, la France, ce jour-là,
accomplissait l'irréparable.
Depuis
2000, l'intitulé de la journée commémorative
du 16 juillet a été
transformé en Journée nationale
à la mémoire des victimes de crimes racistes et antisémites
de l'État français et d'hommage aux « Justes »
de France.
Il s'agissait de lever les ambiguïtés
du décret de 1993 qui faisait références aux « persécutions racistes
et antisémites commises sous l'autorité de fait dite
" gouvernement de l'État français ( 1940-1944 )
" », et d'affirmer explicitement qu'il s'agissait
bien de « crimes racistes et antisémites
de l'État français », sans circonvolutions
et sans mettre l'État français entre guillemets.
En même temps, la loi définissait comme « justes »,
les personnes « ayant recueilli,
protégé ou défendu, au péril de leur vie
et sans aucune contrepartie, une ou plusieurs personnes menacées
de génocide ».
Cette date du 16 juillet étant située
en période de vacances scolaires, il est difficile évidemment
d'y associer les enseignants et leurs élèves.
En octobre 2002,
à Strasbourg, les ministres de l'Éducation des 48 pays
signataires de la Convention culturelle du Conseil de l'Europe, réunis
à l'occasion d'un colloque ayant pour thème Enseignement
de la Shoah et création artistique, ont adopté
une déclaration instituant une Journée
de la mémoire de l'Holocauste et de la prévention des
crimes contre l'humanité dans les écoles,
conformément à l'engagement qui avait été
pris en octobre 2000, à
la Conférence des ministres européens de l'éducation à Cracovie, en Pologne.

Conseil
de l'Europe : Lancement officiel
d'une Journée de la mémoire
À
l'origine, cette journée commémorative devait, dans
son intitulé, être élargie à
tous les génocides.
Simone VEIL,
ancienne présidente du Parlement européen, ancienne
ministre française et présidente de la Fondation pour
la mémoire de la Shoah, qui participait à ce colloque,
a exprimé sa crainte d'une banalisation
du génocide des Juifs et des Tsiganes :
Le
génocide des Juifs et des Tsiganes constitue un événement
unique dans l'histoire de l'humanité [...]
Le premier danger n'est pas l'oubli,
ni la négation, mais bel et bien la banalisation de la Shoah [...]
Tout le monde est coupable.
En conséquence, personne ne
l'est vraiment.
À
sa demande, la délégation française conduite par Xavier DARCOS, ministre délégué
à l'enseignement scolaire, et président du Groupe d'action
international pour la mémoire de la Shoah créé
sous l'égide du Conseil de l'Europe, a obtenu que la formulation
retenue, « Journée
de la mémoire de l'Holocauste » reconnaisse clairement la spécificité
et la singularité du génocide perpétré par
les nazis, bien distingué et identifié par
rapport aux autres crimes
contre l'humanité :
Il
nous faut d'abord, pour éviter toute banalisation, [...]
faire apparaître le caractère proprement inouï
et irréductible de l'événement que constitue
la destruction programmée des Juifs d'Europe.
En même temps, il faut montrer que cette
réalité s'inscrit dans une histoire, celle du nazisme,
et qu'il convient de l'enseigner sans dérive ni erreur [...].
Le mal absolu existe et nous savons qu'il est parfois
difficile de le faire comprendre à une jeunesse que le « tout
est relatif » entoure et peut séduire.
L'organisation
de dette journée est laissée à l'initiative de
chacun des États.
En France, cette journée est organisée le 27 janvier, jour
anniversaire de la libération du camp d'extermination d'Auschwitz en 1945.
Il
est vrai que l'appellation de cette journée, qui fait référence
au terme « holocauste »,
est contestée par certaines associations d'anciens déportés
et la plupart des historiens français qui préfèrent
le terme de génocide, forgé dès 1944 par un juriste
américain d'origine polonaise, Raphaël
LEMKIN, ou encore celui de « Shoah »,
mot hébreu qui signifie « catastrophe »,
repris par Claude LANZMANN en 1985.
Le
mot « holocauste » est issu de la traduction en grec d'un passage de la Bible désignant
un sacrifice fait à Dieu et entièrement brûlé
par le feu.
Depuis les années 1950,
il a été repris par les historiens anglo-saxons et popularisé à la fin des années 1970 par
le succès d'un film américain sur l'extermination des
juifs d'Europe.
Mais
au-delà de ces querelles sémantiques, de vocabulaire, le bien fondé de cette journée n'est pas remis en cause.
Elle
a bien pour objectif, comme le rappelle la circulaire du directeur de
l'enseignement scolaire publiée au BO, d'« engager
une réflexion sur l'Holocauste et les génocides reconnus »,
et d'« apprendre aux élèves
à être vigilants, à défendre les valeurs
démocratiques et à combattre l'intolérance ».

La Journée de la mémoire de l'Holocauste
au BOEN
Activités
éducatives
Journée de la mémoire des génocides
et de la prévention des crimes contre lhumanité
( 27 janvier )
Textes
adressés aux rectrices et recteurs dacadémie ;
au directeur de lacadémie de Paris ; aux inspectrices
et inspecteurs dacadémie, directrices et directeurs des
services départementaux de léducation nationale.
Note de service n° 2003-211 du 3 décembre
2003

BO
n° 46 du 11 décembre 2003
Circulaire
n° 2006-216 DU 27 décembre 2006

BO n° 1 du 4 janvier 2007

27 janvier 2005 :
60ème anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz
Enseigner
la Shoah
dans les lycées et les collèges
Enseigner
la Shoah, mais surtout le processus qui y conduisit, est un devoir.
Devoir exigeant et difficile.
Les enseignants y ont un rôle essentiel :
montrer aux élèves le prix de la tolérance, de
la primauté du savoir et de la raison sur les phantasmes et
les idéologies, qui constituent le socle de l'éducation
à la citoyenneté.
La mémoire de la Shoah nous oblige, en effet,
à rester vigilants, non seulement pour les juifs, mais pour
tous ceux qui sont victimes d'ostracisme en raison de leur identité,
de leur ethnie ou de leur religion.
Il a fallu près de soixante ans pour que
notre souffrance soit exprimée et entendue dans sa singularité.
Aujourd'hui, elle est partie prenante de notre mémoire
commune.
Simone
VEIL
Présidente de la Fondation pour la Mémoire
de la Shoah
Un
colloque
Du
jeudi 13 au samedi 15 janvier,
à la Bibliothèque nationale de France ( BNF ),
site François-Mitterrand, quai François-Mauriac, Paris-13ème,
s'est déroulé le colloque ."
Les juifs et la Pologne ( 1939-2004 ) - Aspect multiforme du passé
", avec la participation de Jean-Noël
JEANNENEY, président de la BNF, de Simone
VEIL, présidente de la Fondation pour la mémoire
de la Shoah, etde Wladyslaw BARTOSZEWSKI,
président du Conseil international d'Auschwitz-Birkenau ;
au cours de ce colloque a été présenté le
film Belzec, réalisé
par Guillaume MOSCOVITZ.
Les
cérémonies commémoratives
En
France
Le
dimanche 23 janvier,
sur le parvis du Mémorial de la Shoah à Paris, est inauguré en présence de Simone
VEIL et de Serge KLARSFELD,
le Mur des Noms qui porte, gravés
dans la pierre, les noms, prénoms et dates de naissance des 76 000
Juifs déportés de France - dont 11.000 enfants - entre
1942 et 1944.
Lemardi
25 janvier, à Paris, Jacques
CHIRAC, président de la République, inaugure
le Mémorial de la Shoah et
les nouveaux locaux du Centre de documentation
juive contemporaine ( CDJC ) 17, rue Geoffroy-l'Asnier,
dans le 4ème Arrondisssement.
En
Pologne
Le
27 janvier 2005, Jacques CHIRAC et le cardinal LUSTIGER ont participé aux cérémonies internationales
du 60ème anniversaire de la libération
du camp d'Auschwitz-Birkenau en Pologne, marquées
par l'inauguration de la Judenramp restaurée.
Le
président de la République a inauguré la nouvelle
exposition du pavillon français.
Le
cardinal-archevêque de Paris a représenté le pape
JEAN-PAUL II à ces cérémonies.
Un
concert
Ce
60ème anniversaire a aussi été célébré
par un concert donné le jeudi 27 janvier à 20 heures 30 en l'Église
de La Madeleine à Paris, puis le samedi
29 janvier à 20 heures 30 en l'Église
Sainte-Bernadette du Banlay à Nevers.
Donnez-moi
la mémoire
Cantate sur des poèmes d'enfants déportés
à Terezin
Projet soutenu par la Fondation pour
la mémoire de la Shoah

En novembre 2005
l'Assemblée générale des Nations Unies proclame
le 27 janvier " Journée internationale de commémoration
en mémoire des victimes de lHolocauste "
Le
1er novembre 2005,
lAssemblée
générale des Nations Unies,
en adoptant par consensus un projet de résolution «
Mémoire de lHolocauste », présenté
par le représentant dIsraël et parrainé par
les représentants de 104 États membres, a
proclamé le 27 janvier,
jour de la libération du camp d'extermination nazi d'Auschwitz, " Journée internationale de commémoration en
mémoire des victimes de lHolocauste ".
18 et 27 janvier 2007
Hommage aux Justes de France
En
2007,
à l'initiative de la Fondation pour la
mémoire de la Shoah et de sa présidente, Simone
VEIL, la célébration
du 27 janvier a été précédée
en France par un hommage solennel rendu aux 2 740 Justes français reconnus par le Mémorial Yad Vashem.
Le 18 janvier,
le président de la République, Jacques
CHIRAC, a présidé au Panthéon une cérémonie au cours de laquelle a été
inaugurée une plaque commémorative rendant hommage aux Français qui ont
sauvé des milliers de Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale :
Hommage
de la nation aux Justes de France
Sous
la chape de haine et de nuit tombée sur la France dans
les années d'occupation, des lumières, par milliers,
refusèrent de s'éteindre.
Nommés « Justes parmi les
nations » ou restés anonymes, des femmes et
des hommes, de toutes origines et de toutes conditions, ont sauvé
des juifs des persécutions antisémites et des camps
d'extermination.
Bravant les risques encourus, ils ont incarné
l'honneur de la France, ses valeurs de justice, de tolérance
et d'humanité. |
[...] Aujourd'hui,
pour cet hommage de la nation aux Justes de France, reconnus ou anonymes,
nous sommes rassemblés pour évoquer notre passé,
mais aussi pour enrichir notre présent et notre avenir. « Quiconque
sauve une vie sauve l'univers tout entier », dit le Talmud,
devise qui orne la médaille des Justes. Il faut en comprendre
toute la force : en sauvant une personne, chaque Juste a en quelque
sorte sauvé l'humanité. Cette mémoire, soyez-en
certains, soyez-en fiers, perdurera de génération en
génération [...]
Jacques
CHIRAC au
Panthéon le 18 janvier 2007

Sur
le site de la
Présidence de la République
Allocution
de Jacques Chirac, président de la République,
à l'occasion de la cérémonie nationale en l'honneur
des Justes de France
Les
« Justes » n'ont pas, comme les déportés,
« parlé avec la mort » ( Charlotte
Delbo ) : ils lui ont arraché des vies humaines. Agissant ainsi,
ils ont simplement été des hommes « normaux »,
pour lesquels être un homme tient à la capacité
à aimer ce monde et à aimer les autres. Par-delà
leurs personnes, cette plaque consacre la bonté humaine, cette
« force faible » vraie « force de
Présence » tendue vers l'Autre. Dans la devise républicaine,
elle donne à la fraternité, en deuxième position
entre la liberté et l'égalité, son rôle
plein d'expression de ce que « l'homme », ce
sont immédiatement « les » hommes.
Sur
notre médaille, il est écrit « quiconque
sauve une vie sauve l'univers entier ». La force faible,
qui nous a permis de le faire, procède de l'esprit. Il peut
la rendre invincible. Il faut que, le sachant, les générations
nouvelles s'imprègnent de cette vérité, afin
d'être à même de faire face aux barbaries toujours
renaissantes et, comme nous l'avons fait, gardent l'Espérance.
Henri
BARTOLI,
" Honneur
aux « Justes » ",
Le Monde 18 janvier 2007.
À
cette occasion, le ministère de la Culture a demandé à Agnès VARDA de réaliser une création audioviselle et le chur de chambre Accentus a interprété Figure humaine,
une cantate composée en
1943 par Francis POULENC,
sur des textes de Paul ELUARD, et
qui s'chève par le poème Liberté.

Sur
le site du ministère de la Culture
Hommage
aux Justes - 18 janvier 2007
Les
classes de CM2 et les CDI des collèges, ont recu le numéro spécial d'octobre
2006 de la revue Je lis des histoires
vraies, consacré aux Justes.

Sur le site de France 5
Les
Justes entrent au Panthéon - 18 janvier 2007
Les Justes de France 1940-1944
Des lumières dans la nuit de la Shoah

Sur le site du
Cercle d'étude de la Déportation
et de la Shoah
animée par Nicole MULLIER
Pour
une histoire des Justes

Sur le site
Mémoire juive et éducation
animé par Dominique NATANSON
Ils
ont sauvé des Juifs

Portail du gouvernement
Premier ministre
27
janvier 2005
Libération des camps de concentration :
le devoir de mémoire

" Histoire et mémoire "
CRDP de Champagne-Ardenne

La
problématique des rapports entre histoire et mémoire
Vichy
et les Juifs
La
mémoire de Vichy et du génocide en France depuis 1945
Le
procès de Nuremberg
La
mémoire du génocide dans les programmes scolaires
Ressources
documentaires sur la déportation,
le génocide et la libération des camps
Les
lieux de mémoire du génocide
en Champagne-Ardenne et en France
La
déportation des Juifs de la Marne
L'aide aux Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale
La
famille Schwartzmann de Tinqueux
La
mémoire des déportés juifs de Sainte-Ménehould
Le
témoignage de Madame Ida Boniack
fille de Syma Ksiazenicer déportée à Auschwitz
L'inauguration
de la salle Solange AST à Châlons
Des
jeunes à Auschwitz-Birkenau
Jules
Fainzang, rescapé d'Auschwitz
témoigne au collège Saint-Michel de Reims
Les
Tsiganes

Le Café pédagogique
Journée
de la mémoire 2004
Dossier présenté en partenariat avec le Cidem
Association pour le civisme et la démocratie

http://www.cafepedagogique.net/dossiers/shoah06/index.php
http://www.cafepedagogique.net/dossiers/shoah05/index.php
http://www.cafepedagogique.net/pdf/shoah2004.pdf
Sommaire
Textes
officiels
Entretien
avec Dominique Natanson
Un
débat : Pédagogie de la Shoah et négationnisme
Enseignement
primaire
Tenter
une approche de la Shoah, un pari ambitieux
Entretien
avec Nicolas Fédélich
Collège
Production
d'une pièce de théâtre au collège
Lycée
Organiser
le voyage de nos élèves à Auschwitz
Témoignages,
mode d'emploi
Utiliser
un site Internet sur Auschwitz
Enseigner
la Shoah en lycée professionnel
Liens
Sélection
de liens sur la Shoah
Génocides
et crimes contre l'Humanité
La
Journée de la mémoire en Europe
27
Janvier
Journée des victimes de l'Holocauste
Dossier
2006

Civisme et démocratie
Le Web citoyen
Parcours
civiques

27
janvier, journée de la mémoire de l'Holocauste
et de la prévention des crimes contre l'humanité

Fondation pour la mémoire de la Shoah
Mémorial de la Shoah
Centre de documentation juive contemporaine
http://www.memorial-cdjc.org/getHomeAction.do
Archives et documentation
Pédagogie et formation
Programmes des activités
Pour les enfants
La journée du 28 janvier 2008
Autour de la journée du 28 janvier
Exposition " Derniers souvenirs "
La
journée du 27 janvier 2007
Les
commémorations du 27 janvier 2006
27
janvier 2006 - Communiqué de presse de la
Fondation pour la mémoire de la Shoah
Autour
du 27 janvier 2006
27 janvier 2008
Exposition : Derniers souvenirs -
Objets des camps
de Pithiviers et Beaune-la-Rolande, 19La journée du 28 janvier 200841-1942
Les
lieux du souvenir au Mémorial
Encyclopédie
multimédia de la Shoah
Le
grenier de Sarah
Site
en français et en anglais
d'introduction à l'histoire de la Shoah,
destiné spécifiquement aux enfants de 8-11 ans

Radio France - France Culture

Appel
à la mémoire
Dossier réalisé par Anne BRUNEL
Éditorial
Les
émissions diffusées en 2005
Liens :
une sélection de sites sur les camps
proposée
par Marine JOLY
27
janvier 1945 : l'Armée rouge pénètre
à Auschwitz
par Gérard
CONREUR
Sur
France Culture,
La Fabrique de l'Histoire
d'Emmanuel LAURENTIN
Les
camps de la Seconde Guerre mondiale - 1/5
Les
camps de la Seconde Guerre mondiale - 2/5)
Les
camps de la Seconde Guerre mondiale - 3/5)
Les
camps de la Seconde Guerre mondiale - 4/5
Les
camps de la Seconde Guerre mondiale - 5/5
Sur
France culture,
À voix nue - Trésors
d'archives
Les
derniers jours de la déportation - 1/2
Les
derniers jours de la déportation - 2/2

France 2 - France 3 - France 5
27
janvier 1945 : la libération d'Auschwitz
La
Seconde Guerre mondiale en 60 dates

Arte

Programmation
spéciale
à l'occasion du 60ème anniversaire de la libération
des camps
Du
vendredi 21 au jeudi 27 janvier 2005
Maîtriser
le présent
Interview
du réalisateur suisse Dani LEVY
Shoah
- La deuxième génération
Éducation
après Auschwitz
Entretien
avec Matthias HEYL
Israël
aujourd'hui : La vision de la Shoah
Il
y a 60 ans, la libération des camps
Bibliographie
et liens
Enseigner
la Shoah aujourd'hui
27
janvier : Jour de la Mémoire
Sur les voies d'Auschwitz
Enseigner la Shoah - Interview
La Shoah et l'art
Bibliographie, liens

Autres sites à consulter

Journée
Mémoire de l'holocauste et prévention des crimes contre
l'humanité
Dossierprésenté
par Christine GALOPEAU
DE ALMEIDA
professeur au collège Nicolas Ledoux de Dormans
Académie
de Reims

27
janvier : Journée de la mémoire de l'Holocauste
et de la prévention des crimes contre l'humanité
Dossier
présenté par Patrick
PIQUE
Académie
de Nancy-Metz
Journée
de la mémoire de l'Holocauste
et de la prévention des crimes contre l'humanité
Dossier
présenté par Nicole MULLIER
Académie
de Paris
"
Mémoire juive et éducation - En mémoire..."
Site
créé et animé par Dominique
NATANSON
Les
Tiganes en France
Dossiers
présentés par Évelyne PY sur son site
Mémoire-Net -
Mémoire locale et Seconde Guerre mondiale
Cercle
d'étude de la déportation et de la Shoah
Site animé par Daniel
LETOUZEY
L'Holocauste
sur
le site Les camps oubliés
créé et animé par Vincent
CHÄTEL et Chuck FERREE
en français
et en anglais
Programme
du CERCIL
Enseigner
génocides et massacres à caractère génocidaire
au XXème siècle
et
Ressources
et pistes de travail sur Internet
pour enseigner génocides et massacres
à caractère génocidaire au XXème siècle
Dossiers
présentés par G. FABRE et H. STROUK
Académie de Toulouse
La
Shoah à Rouen
Dossier présenté par Chantal
DOSSIN
Académie de Rouen
La
mémoire de la Shoah avec un film de fiction
La petite Prairie aux bouleaux de Marceline Loridan-Ivens
Dossier présenté par Christine
GUIMONNET
Académie d'Amiens
Les
voyages de la mémoire
et
Auschwitz
Dossiers
présentés sur le site du
Conseil général des Alpes maritîmes
Communiqué
de presse de l'Association
Mémoire du Camp des Milles
pour la Journée Internationale du 27 janvier

