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Informations > Actualités > Dernier dimanche d'avril : Journée du souvenir de la déportation | ||
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Dernier
dimanche d'avril
La loi de 1954 qui a instauré la Journée nationale du souvenir de la déportation Au
début des années 1950, les anciens déportés
et les famillles des déportés qui n'avaient pas survécu
à la déportation ont exprimé le souhait de voir
inscrite au calendrier des commémorations une
célébration nationale destinée à préserver
la mémoire de la déportation. Loi
n° 54-415 du 14 avril 1954 consacrant le dernier dimanche d'avril
Fait
à Paris, le 14 avri 1954. L'exposé des motifs de cette loi en dégageait les objectifs : rappeler à tous l'horreur de la déportation et les leçons qu'il convient d'en tirer pour que de tels faits ne se reproduisent plus jamais :
- le
Mont Valérien à Suresnes, L'organisation de cette commémoration incombe dans chaque département au préfet. Depuis la fin de la Guerre froide, toutes les associations d'anciens déportés signent un message commun appelant à participer à cette cérémonie du souvenir, au cours de laquelle est déposée une seule gerbe en hommage à toutes les victimes de la déportation. Un texte publié au Bulletin Officiel était adressé chaque année par le ministre de l'Éducation nationale aux recteurs, Inspecteurs d'académie et préfets, leur demandant d'inviter les directeurs d'écoles, les chefs d'établissement et les enseignants à participer aux cérémonies officielles organisées en souvenir des déportés. http://www.education.gouv.fr/bo/2000/15/ensel.htm Depuis 2001, cette note publiée au BO a disparu.
À Reims, cette commémoration est célébrée dans le cadre d'une veillée du souvenir de la déportation.
Les déportés survivants, les membres des familles de déportés et les jeunes
... et où les représentants des associations de déportés raniment la flamme
... puis ils se rendent en cortège jusqu'au monument aux martyrs de la Résistance
Jeanne-Andrée Paté, déportée à Ravensbrück, accompagnée de son arrière petit-fils
Louis Carrière, déporté à Mauthausen, et Yvonne Châtelain , déportée à Ravensbrück
Samedi 29 avril 2006
Samedi 28 avril 2007
La plaque où sont gravés les noms des 135 déportés rémois,
Dimanche 29 avril 2007 lI y a soixante-deux ans, des dizaines de milliers d'êtres humains décharnés et hagards promis à une mort certaine sortaient miraculeusement vivants de l'enfer concentrationnaire, délivrés par l'offensive victorieuse des armées alliées coalisées pour mettre terme à la monstruosité criminelle du régime nazi. Dans le respect de ceux qui n'avaient pas survécu, dans la fièvre de la liberté recouvrée, ils affirmèrent leur volonté de voir s'instaurer un monde de paix et de fraternité, un monde d'où les racismes seraient proscrits. Les survivants constatent avec amertume que le monde dont ils avaient rêvé à la libération des camps n'est pas devenu réalité. Pour autant, ils ont conscience des progrès accomplis. L'Organisation des nations unies s'efforce de résoudre les crises et d'éviter les conflits. Une justice pénale internationale permanente a été créée. De génération en génération, l'enseignement de l'histoire et l'entretien de la mémoire ont contribué à l'éveil des consciences. En ce jour du souvenir de la Déportation, les survivants et les familles de disparus invitent leurs contemporains et les responsables politiques à rester vigilants. Fondation
pour la Mémoire de la Déportation ( FMD )
Au cours de l'année 2005, célébrations et commémorations ont marqué, dans le recueillement des cérémonies locales ou dans la solennité de manifestations nationales ou internationales, le soixantième anniversaire de la libération des femmes et des hommes incarcérés dans les prisons et les camps nazis. Fondation
pour la Mémoire de la Déportation ( FMD )
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